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Ce qu’il faut retenir
- Formation : Un double diplôme en 3 ans mêlant management international et expertise technique en IA & data, lancé en septembre 2026.
- Parcours : Un cursus progressif avec une 1ère année de fondations, une 2ème d’approfondissement et une 3ème année axée stage et IA générative.
- Débouchés : Des opportunités variées, de data analyst à entrepreneur, avec une option pour poursuivre vers un grade de mastère et un titre d’ingénieur.
Le manager de 2026 sera bilingue : business et IA
Je te parle souvent de la nécessité de comprendre la tech pour piloter une entreprise aujourd’hui. Et bien, deux écoles prestigieuses viennent de lancer une formation qui incarne parfaitement cette vision. ESCE, une école de management, et ECE, une école d’ingénieurs IT, unissent leurs forces pour créer un double diplôme unique. Le but est de former des profils hybrides, capables de parler le langage du business et celui des algorithmes.
Ce parcours, intitulé « management international, IA & data », démarre à la rentrée de septembre 2026 sur le campus de La Défense. C’est une formation post-bac de trois ans, intégrée au programme grande école de l’ESCE. L’objectif pour lui est clair : créer des managers qui ne subissent pas la transformation numérique, mais qui la conduisent.
Un cursus en 3 actes : de la fondation à l’expertise
On va voir ensemble comment se structure ce programme. La première année, c’est la phase de fondations. Les étudiants plongent dans les grandes transformations tech : géopolitique de l’innovation, cybersécurité, transition écologique, développement web et cloud. Un premier projet d’étude vient concrétiser tout ça.
Ensuite, l’été, ils ont une option géniale : un séjour dans l’une des universités partenaires à l’étranger. On parle du Royaume-Uni, de l’Allemagne, mais aussi de la Corée du Sud, du Japon ou du Mexique. Une immersion internationale qui, tu le sais, s’avère précieux dans ton parcours.
Deuxième année : le choix stratégique
La deuxième année monte en puissance sur l’éthique numérique et l’impact des technologies sur les métiers. Puis arrive un vrai choix de carrière. Les étudiants peuvent opter pour un échange universitaire à l’international, ou pour un semestre intensif à l’ECE, entièrement en anglais.
Ce semestre technique, c’est du lourd : machine learning, deep learning, data visualisation, Python/R avancé. Et tout se termine par un hackathon. L’idée ? Passer de la théorie à la pratique en conditions réelles.
Troisième année : le grand saut dans le monde pro
La dernière année commence fort avec un stage en France ou à l’étranger. C’est le moment d’appliquer tout ce qui a été appris. Le retour en cours se fait ensuite sur des sujets pointus : l’IA générative appliquée à l’entreprise, une réflexion géopolitique sur l’IA de demain, et un module dédié à la genAI.
À l’issue des trois ans, les étudiants décrochent un certificat de double expertise. Le tarif est de 12 190 € TTC par an. Un investissement, oui, mais pour un profil ultra-recherché.
Et après ? Des débouchés à la pelle et une option prestige
Les débouchés, justement, sont larges. La formation ouvre les portes vers des métiers comme data analyst, customer insight manager, finance analyst, ou les métiers de la fintech. Mais aussi vers des postes en affaires internationales, logistique, marketing, développement commercial ou l’entrepreneuriat.
Pour ceux qui veulent aller plus loin, une option existe en quatrième et cinquième année. Elle permet d’obtenir à la fois un grade de mastère de l’ESCE et un titre d’ingénieur de l’ECE. Une combinaison gagnante sur le marché du travail. Ils pourront aussi rejoindre les majeures de spécialisation IT de l’ECE selon leur projet.
Ce double diplôme, c’est la preuve que le monde de l’éducation s’adapte enfin aux besoins réels des entreprises. Former des managers qui comprennent la tech, et des techs qui comprennent le business. C’est exactement le genre de profil dont j’aurais rêvé dans mes équipes en cabinet.

À 33 ans, je suis un pur produit de la culture « corporate » qui a décidé d’en briser les codes pour vous en livrer une lecture plus authentique. Diplômé d’une grande école de commerce, j’ai forgé mes premières armes pendant cinq ans au sein d’un cabinet de conseil du « Big Four », où j’ai appris la rigueur stratégique tout en observant de très près les dérives du jargon bureaucratique.










